Depuis quelques années déjà , les séjours décrits par les RUMs profitent avantageusement ( en €) de la description de comorbidtés associées (CMAS ou CMA) sous réserve que celles ci soient réellement prises en charge durant le « séjour » du RUM : surveillance, traitement aigu ou chronique, découverte diagnostic, rééquilibrage … comme précisé dans le guide méthodologique applicable depuis 2006 ( attention la V11 annoncée à Hôpital Expo 2008 pour mars 2009 devrait modifier ces listes ( valable pour la V10 de 2006) ( la V11 devrait en supprimert 1000 sur les 2000 initiales et en rajouter 2000 de plus )
Ces listes ont été mises à jour en février 2007 à l’occasion de l’édition de l’annexe III du manuel des GHM
Les codes CIM10 dont il est fait mention dans cette mise à jour sont
Depuis le 1er mars 2008 la version de groupage en vigueur est la v10.10c , et aucune mise à jour des listes de CMA n’est disponible
Si vous chercher un moyen « d’optimiser » vos recettes commencer donc déjà par décrire toutes les comorbidités répondant à la définition d’un DAS. Avec un peu de chance il y en aura bien une ou deux qui appartiendront à l’une de ces listes.
Les morbidités ( maladies, symptômes et autres motifs de recours aux soins) associées au diagnostic principal et ayant donné lieu à une prise en charge effective diagnostique ou thérapeutique au cours du séjour dans l’unité médicale seront à décrire dans le RUM :
- il s’agit soit d’une affection nouvelle mise en évidence ou traitée si intercurrente aigüe par exemple
- ou préexistante : évolution d’une affection connue ou chronique stable en cours de traitement
Tous les chapitres de la CIM10 peuvent être utilisés pour coder les DAS
N’oublier surtout aucun DAS, pour ne pas risquer d’oublier LA COMPLICATION qui va valoriser votre séjour à sa juste valeur
Attention à ne pas confondre les antécédents guéris et les facteurs de risques n’ayant bénéficié d’aucune prise en charge et les facteurs de risque activement surveillés ou traités
Inutile de rajouter en DAS les symptômes ou résultats anormaux inhérents à une maladie décrite et codée par ailleurs dans le RUM , ce ne sont pas des DAS.
On recommande habituellement de décrire correctement et complètement les effets indésirables des médicaments en codant la nature de l’effet indésirable ( ex mycose buccale en cours de chimiothérapie) et le médicament responsable de ces effets indésirables ( Codes en Y40.- à Y59.- du chapitre XX de la CIM10 )
La CIM10 propose d’ailleurs un tableau des médicaments et substances chimiques dans son volume 3 entre les pages 627 et 758.
Un conseil à ne pas omettre : toutes comorbidités décrites en DAS doit être prise en charge et celle ci doit être clairement lisible dans le volet médical du dossier du patient … à bon entendeur …