20/01/2010…
Le 25 juillet 2008 je vous rappelais sur ce site, différentes références existantes sur le sujet des soins palliatifs
Ce sujet récurrent revient sur le devant de la scène des débats des forums dans la suite immédiate des contrôles externes 2009 ! Étonnant ? pas vraiment !
En 2007 je posais la question suivante sur la Faq de l’ATIH
Un patient dont la LLC est connue est « réhospitalisé pour acutisation de la LLC » : baisse des globules rouges (anémie), des globules blancs neutrophiles ou granulopénie, baisse des plaquettes ou thrombopénie. L’état physique du patient est altéré au point de finir par un état grabataire, cachexie, diarhhées, stomatite , hypovolémie . Les soins prodigués sont symptomatiques jusqu’à la mort survenue à J+15 ; l’équipe mobile de soins palliatifs n’a pas eu le temps d’intervenir ( trop de travail) malgré une demande du service. Comment choisir le DP : la LLC ? a priori non, ou le Z515 ( conditions ?) ou encore le Z7400 ( restrictions?) ?
Le 24/09/2007 la réponse fût :
Le diagnostic de soins palliatifs n’est pas réservé aux cas où une équipe spécialisée intervient. Vous êtes autorisé à porter ce diagnostic dès lors que vous avez prodigué des soins palliatifs. Je vous invite à consulter la définition proposée par la Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs. Vous porterez la maladie, objet des soins palliatifs, en DR (ici la LLC).
En passant je vous recommande un passage sur le site de la SFAP qui présente des guides et la réglementation exhaustive sur le sujet
Le 11 avril 2008, l’ERSM de la région Franche Comté adressait aux DIMs de la région l’annexe 5 de l’UNCAM précisant la définition d’un soins palliatif : SP-criteres-de-decision cnamts 2008
Cette diffusion m’a conduit à contacter le DIM du CRLCC de Strasbourg qui avait mis en place très tôt une fiche « patient » calée sur cet algorithme … A moins que ce ne soit l’UNCAM qui ait pompé ce que la FNCLCC avaient réalisée …
J’ai donc adapté une fiche semblable que l’EMSP ( équipe mobile de soins palliatifs ) a validé puis cette fiche fut labellisée et présentée par le CLUD du CH aux soignants, afin de lui donner une connotation « soignante » plus acceptable qu’un » Xième formulaire du DIM ».
Il est vrai que la définition des soins palliatifs relève de la SFAP société française d’accompagnement et de soins palliatifs : donc a priori des professionnels du sujet ce que je ne suis pas .
2009 :
Il fallait s’y attendre , d’autant que l’ERSM l’avait annoncé dès 2008 , le service de la répression des fraudes à l’hôpital l’a intégré dans ses contrôles 2009 sur site.
Je profite de l’occasion pour vous présenter le travail réalisé à l’époque si ca peut vous aider :
Mise à jour de cet article le 04/04/2011
Vous retrouverez ci dessous
1. le guide permettant d’élaborer un « bon » projet de création d’une offre de soins en soins palliatifs:
2. Une étude intéressante relative aux évolutions tarifaires des soins palliatifs ( retrouvés sur le site de la SFAP )
3. Et surtout les éléments qui doivent pouvoir être retrouvés dans les dossiers des personnes relevant de soins palliatifs et admises dans leurs établissements, en particulier lors d’un contrôle (version 2010)
Le 05 octobre 2010 , notre ancienne ministre de la santé , madame Bachelot, a lancé officiellement l’opération » 2011 , année des patients et de leurs droits »
Les objectifs et les contours de cette année « 2011, année des patients et de leurs droits ».
Renforcer la visibilité et l’effectivité des droits des patients, améliorer l’information du patient, promouvoir la place des usagers dans le système de santé.
Ces sujets concernent tous les citoyens. Ils aspirent aussi à bénéficier d’une prise en charge de qualité, d’où l’intérêt de poursuivre une réflexion sur la bientraitance.
L’instruction N° DGOS/MU/DGS/DP1/2011/ 53 du 10 février 2011 relative au lancement du label « 2011 année des patients et de leurs droits » vient de sortir
L’ensemble des informations sera disponible sur le portail national, prochainement accessible depuis l’espace internet « Droits des usagers du système de santé » lancé en avril 2010.
La valorisation des actions labellisées sera assurée par le ministère de la santé selon plusieurs modalités :
Le lancement national sera fait lors du colloque anniversaire de la loi du 4 mars 2002, qui se tiendra au Conseil Economique, Social et Environnemental le 4 mars 2011.
Retrouvez ci joint le cahier des charges : cir_32506
Et le dossier presse Dossier_de_presse_anneees_patients
L’expérimentation de la facturation individuelle des établissements de santé est partie…
Nous étions à Paris au Ministère de la santé dans la fameuse salle que l’on pourrait nommer la salle des expérimentations …nostalgie oblige « ah le pmsi psy 2001″ …, je disais donc nous étions le 20 septembre dernier plus de 300 personnes ( Facturiers, trésoriers, directeurs des finances, contrôleurs de gestion, agents administratifs « de tous poils » et quelques médecins DIM « invités » à participer ) tous représentants volontaires ou désignés des 55 établissements « retenus » après candidature pour participer au fameux projet FIDES
La facturation au fil de l’eau à l’hopital public . Ce qu’il faut retenir …en 3 points
Pour découvrir le cahier des charges du projet , je vous invite à consulter le site FIDES
Par souci de transparence , je vous livre en avant première mondiale en France , les documents qui nous sont parvenus ce jour , des fois qu’ils vous soient utiles …
En même temps je vous propose de retrouver un document ppt diffusé par notre confrère Jérome Fauconnier du CHU de Grenoble sur le forum cnim – j’espère qu’il ne m’en voudra pas
Pour finir pour ce soir, je vous livre également un document utile publié récemment par la DRESS : Les impacts de la T2A sur les modes d’organisation et de fonctionnement des établissements de santé ( remis en ligne sur le cnim par Me Peribois)
parce qu’il serait de bon ton de se rappeler que l’hôpital public va découvrir avec 9 ans de retard ce que les établissements privés réalisent: la facturation au fil de l’eau avec impossibilité de corriger le RUM une fois codé et transmis … ni lamda …aie …
On peut espérer que les responsables des « établissements » comprennent enfin où est leur « talon d’achille » … et quelle stratégie mettre vraiment en œuvre sur le dossier du patient ( nourriture intrinsèque du PMSI….) et sur l’engagement des pôles à se former au PMSI ..à moins que …
A suivre donc…de très près !
Du dossier patient au PMSI
Aspects cliniques, réglementaires et éthiques
Rendez vous le mardi 23 novembre 2010 – Bourg-en-Bresse (01) à l’hôpital j’imagine
L’OMS décrit désormais les insuffisances rénales chroniques dans un cadre plus large de « maladie rénale chronique » et propose de coder en plus la maladie sous- jacente éventuelle. Cette modification s’accompagne de la mise à jour de tous les codes N18.– lorsqu’ils sont référencés comme code dague au sein des autres chapitres de la CIM.
Les différents stades sont définis en fonction de la filtration glomérulaire (FG) :
Apoplexie urémique† (I68.8*)
Démence urémique† (F02.8*)
Neuropathie urémique† (G63.8*)
Paralysie urémique† (G99.8*)
Péricardite urémique† (G99.8*)
Rétinite rénale† (H32.8*)
Stade terminal de maladie rénale :
• SAI
• après échec de greffe du rein
• avec dialyse
• sans dialyse ou transplantation
Urémie chronique
Bien sur ces » nouvelles » définitions rappelées aux praticiens n’ont rien de nouveau . L’ANAES les publiait déjà en 2002 dans plusieurs documents permettant de poser le diagnostic de l’insuffisance rénale . Je vous livre ici le docuement de synthèse bien utile pour les « apprentis » médecins
Bonne lecture
Les informations du RUM doivent être conformes au contenu du dossier médical du patient. Donc finalement c’est simple !
La difficulté pour le praticien à décrire le séjour repose donc essentiellement sur sa propension à écrire dans le dossier médical tout au long du séjour … si le recueil des informations médicales est réalisé au fur et à mesure du séjour : le « PMSI » est fait avant le compte rendu d’hospitalisation ( c’est somme toutes assez simples depuis la V11: le motif d’admission = DP et toutes les autres pathologies prises en charge = DAS ( y compris les complications survenues durant le séjour)
Ce qui est certain c’est que personne ne peut inventer ce qui n’est pas écrit ! Pas plus le DIM que la secrétaire du service …seul le soignant sait ce qu’il a pris en charge
Un rappel de la législation en vigueur
Conformément aux articles R. 6113-1 et R. 6113-4 du code de la santé publique :
Le médecin responsable de l’information médicale conseille les praticiens pour la production des informations. Il veille à la qualité des données qu’il confronte, en tant que de besoin, avec les dossiers médicaux et les fichiers administratifs. Dans le cadre des contrôles prévus par les articles L. 162-22-17 et L. 162-22-18 du code de la sécurité sociale, il doit en outre être en mesure d’assurer le rapprochement entre le dossier médical du patient et le numéro du RSS correspondant.
S’agissant de la responsabilité des acteurs hospitaliers en cas de défaut de qualité de l’information, il convient de rappeler :
Source ATIH: Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie applicable au 1er mars 2010 page 36